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Canne à sucre, trucks, et ganne ka juice…

Point de shalwar kameez ni de robes longues aujourd’hui sur le blog, par contre nous continuons à vous faire voyager. Si nous avions déjà parlé de la culture du coton, parce qu’elle est liée à l’activité de Gulshaan, nous ne pouvons continuer à évoquer le Pakistan et sa région sans parler de la canne à sucre. Sa culture est omniprésente, avec celle du riz et du coton entre autres, et ses grandes tiges épaisses s’élèvent sous le soleil pendant plusieurs mois de l’année. Puis vient l’heure de la récolte, et les campagnes du pays entier semblent entrer en ébullition : les champs sont emplis de familles entières de faucheurs, travaillant sans relâche, et on croise sur la route d’étranges camions à la largeur excessive, impossible à dépasser sur les petites routes… Et puis surtout, partout, on voit les gens un bâton de canne à sucre à la main qui, avec ces gestes si caractéristiques, arrachent l’écorce de leurs dents avant d’aspirer le jus qu’elle contient… Sur les routes, on voit les enfants courir derrière les camions …

Attention, vente flash imminente !

La future boutique en ligne de Gulshaan se met peu à peu en place, et nous travaillons dur pour que tout réponde à vos attentes. D’ici là, les ventes flash nous permettent de vous faire tester nos produits en avant-première, et aussi d’évaluer notre fonctionnement, nos ateliers de couture et nos fournisseurs de tissu, pour que tout fonctionne de manière optimale à l’ouverture de la boutique en ligne, que l’on espère rapide… Vous avez déjà eu un avant goût de l’univers Gulshaan lors de la dernière vente-flash qui a eu lieu au mois de juin. Bonne nouvelle, on remet ça au mois d’août ! Nous ne sommes pas encore en capacité de vous donner une date, mais un mot d’ordre : tenez-vous prêtes ! Pour celles qui n’ont pas encore laissé leur adresse email en page d’accueil, vous pouvez le faire afin d’être prévenue de la vente-flash quelques jours avant la date.

Pakistani Samosse (samossas)

On ne pouvais pas laisser passer ce dernier tier de Ramadan sans vous donner un petit coup de pouce en cuisine, et pour cela, nous avons choisi un classique : les samosse pakistanais (samossa au singulier). Le Pakistan est multiple, tout comme sa population, donc il n’existe pas de recette-type concernant les ingrédients à mettre à l’intérieur, nous vous en donnons une parmi d’autres, qui a fait ses preuves. Au Pakistan, l’air des villes est emplie de l’odeur des samosse en train de frire au coin des rues, prêts à être achetés et mangés par les passants. On les achète à emporter dans des morceaux de papier. INGREDIENTS : Pour la pâte : farine de blé, eau, sel Pour l’intérieur : deux tomates, deux pommes de terre, un peu de pois-chiches cuits, un oignon, de la coriandre fraîche, trois ou quatre petits piments verts, une cuillère à café de graines de coriandre, et une cuillère à café de graines de cumin, deux cuillères à café de garam masala, sel. Préparer un peu de colle alimentaire en …

En route pour le bazaar

Il est des noms qui évoquent des histoires lointaines venues d’autres époques. C’est le cas de ceux de certains bazaars célèbres du Pakistan, et en premier lieu, d’Anarkali Bazaar à Lahore, capitale du Punjab pakistanais. Anarkali, c’était cette courtisane dont le fils du célèbre empereur Moghol Akbar, Saleem, tomba éperdument amoureux, alors qu’il était promis à une destinée digne de sa lignée, menaçant de déshonorer l’empire tout entier. La légende veut que l’empereur Akbar, de peur de voir sa dynastie mise en danger, ait fait emmurer vivante la jeune Anarkali (littéralement : bourgeons de grenadier) dans les murs du fort de Lahore… Légende ou réalité, le mythe d’Anarkali est devenu au Pakistan et en Inde le symbole de l’amour impossible, et le grand Bazaar de Lahore porte aujourd’hui encore son nom. Saleem devint l’empereur Jahangir, père du futur empereur Shah Jahan, qui fera construire le Taj Mahal à Agra. Autre bazaar qui nous embarque dans un autre monde : Meena Bazaar à Peshawar, le « bazaar de l’amour ». Aux portes de l’Afghanistan, on en ressent déjà …